Z E R A P H I N ___ [ e s p a c e . p i r o g u e ]

Hop. On baise une autre mer. " Et toi t'es super pomme ? "

08 septembre 2009

nouveaux tiroirs.

Sans_titre_212

H T  T P : / / H U R L E - Z O U A V E . B L O G S P O T . C O M

Posté par cerf volant à 22:12 - Valses [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 août 2009

CIMG3061

en photo _ Valentin

Posté par cerf volant à 20:42 - Valses [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 août 2009

rien.

crayondebois. jm'entraîne =).

photos_essais11photos_essais10_001photos_essais9photos_essaisphotos_essais2photos_essais3photos_essais5photos_essais6photos_essais4photos_essais6_001photos_essais71270669912

Posté par cerf volant à 17:35 - Valses [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 août 2009

Récapituler.

DSC01918DSC01860DSC01863DSC01864DSC01878DSC01894DSC01903DSC01934DSC01935DSC01937DSC01949DSC01950DSC01952DSC01972DSC01978DSC01994DSC01984DSC01897_polaDSC01898_pola

DSC02019

Posté par cerf volant à 10:52 - Valses [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 juillet 2009

phoque.

ATTENTION ICI, MOTS MELES POUR AVEUGLES SOURDS ET MUETS

J'ai des carences sentimentales, un coeur à deux bosses - un ématome - un ptit torchon -  des cailloux dans l'artère jsuis une ville sans lumière, sans pub cocacola - cacolac - lacrymo, j'suis un timbre dans l'compost', sur un coeur d'artichaud, un solex sans guidon                                   - un frigo sans étagères.

j'fais des choix qu'j'assume pas, j'ai des hiers à cacher, des mots à enterrer, des faces à oublier

jsuis un peu

comme un dé qu'est mal tombé.

" Rencontre de B.                                             Ce qu'on me disait, d'habitude, partait direct en transit dans les confins du rien. E t p u i s . A vrai dire, je ne comprenais pas un traître mot de ce qu'il me disait, mais Lui, je l'écoutais quand même. J'avais toujours ma lascitude au bout des yeux, mes rêves au bout des doigts, mais j'écoutais. Je découvrai chaque jour que je n'avais rien d'incontournable et j'y voyais quelque chose de rassurant. Aucune affectuosité. Aucune froideur. J'avais imaginé un pervers à deux francs cinquante, un refoulé tout ce qu'il y a de plus chiant, mais nan. J'm'attachais presque, un attachement un temps soit peu futile et j'aimais ça. Un putain de soleil qui grince, ouais, ses yeux qui vous aspirent, vous martèlent, vous façonnent. Un syndrôme fusée, un truc qui déchire l'interne pour huit centièmes de secondes. Une allure bien plus reptilienne que tout ce que vous pouvez imaginer, rien à voir avec ces connards d'autres. On parlait de squelettes rèches, de nuits au treizième ciel, de corps légers comme l'air sur des taules tranchantes, de symphonies louffoques. Des perles de pluie, des perles de nu. Faces d'étoiles polaires. Le reste, c'était du quinquina. Je suis seulement morte, aujourd'hui. Tout de même, À d e m a i n "

Posté par cerf volant à 23:00 - Valses [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 juillet 2009

JAMAIS

(mais il ne faut jurer de rien

((paraît-il) et tu jures, tu jures)

déjà

jadis, naguère, autrefois, oui

tes fantômes anémiques

je n'en revenais pas

si tant est que la pluie se broie dans tes yeux

attendu que les chambres ne satisfont plus tes appétits

attendu que s'englaisent les liens sur ta peau

attendu que parmi les écailles se tressent les peignes

attendu que la charogne luit parmi tes décombres

attendu qu'un jour prochain tu nous engloutiras

je te salue

viel océan de la dérision

__ les mains fêlées sur l'espace découvert

pas encore

si totalement nu le signe

à peine entrevu que déchiré

petite clé du jour pour un jour fracassé

(toi qu'en vain

_et nul ne se souvient_ )

je te.

tu me.

(non)

MICHEL BEAULIEU, PULSIONS, 1973

Posté par cerf volant à 21:17 - Valses [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »