08 septembre 2009
nouveaux tiroirs.
H T T P : / / H U R L E - Z O U A V E . B L O G S P O T . C O M
26 août 2009
en photo _ Valentin
09 août 2009
rien.
crayondebois. jm'entraîne =).
07 août 2009
Récapituler.
21 juillet 2009
phoque.
ATTENTION ICI, MOTS MELES POUR AVEUGLES SOURDS ET MUETS
J'ai des carences sentimentales, un coeur à deux bosses - un ématome - un ptit torchon - des cailloux dans l'artère jsuis une ville sans lumière, sans pub cocacola - cacolac - lacrymo, j'suis un timbre dans l'compost', sur un coeur d'artichaud, un solex sans guidon - un frigo sans étagères.j'fais des choix qu'j'assume pas, j'ai des hiers à cacher, des mots à enterrer, des faces à oublier
jsuis un peu
comme un dé qu'est mal tombé.
" Rencontre de B. Ce qu'on me disait, d'habitude, partait direct en transit dans les confins du rien. E t p u i s . A vrai dire, je ne comprenais pas un traître mot de ce qu'il me disait, mais Lui, je l'écoutais quand même. J'avais toujours ma lascitude au bout des yeux, mes rêves au bout des doigts, mais j'écoutais. Je découvrai chaque jour que je n'avais rien d'incontournable et j'y voyais quelque chose de rassurant. Aucune affectuosité. Aucune froideur. J'avais imaginé un pervers à deux francs cinquante, un refoulé tout ce qu'il y a de plus chiant, mais nan. J'm'attachais presque, un attachement un temps soit peu futile et j'aimais ça. Un putain de soleil qui grince, ouais, ses yeux qui vous aspirent, vous martèlent, vous façonnent. Un syndrôme fusée, un truc qui déchire l'interne pour huit centièmes de secondes. Une allure bien plus reptilienne que tout ce que vous pouvez imaginer, rien à voir avec ces connards d'autres. On parlait de squelettes rèches, de nuits au treizième ciel, de corps légers comme l'air sur des taules tranchantes, de symphonies louffoques. Des perles de pluie, des perles de nu. Faces d'étoiles polaires. Le reste, c'était du quinquina. Je suis seulement morte, aujourd'hui. Tout de même, À d e m a i n "
12 juillet 2009
JAMAIS
(mais il ne faut jurer de rien
((paraît-il) et tu jures, tu jures)
déjà
jadis, naguère, autrefois, oui
tes fantômes anémiques
je n'en revenais pas
si tant est que la pluie se broie dans tes yeux
attendu que les chambres ne satisfont plus tes appétits
attendu que s'englaisent les liens sur ta peau
attendu que parmi les écailles se tressent les peignes
attendu que la charogne luit parmi tes décombres
attendu qu'un jour prochain tu nous engloutiras
je te salue
viel océan de la dérision
__ les mains fêlées sur l'espace découvert
pas encore
si totalement nu le signe
à peine entrevu que déchiré
petite clé du jour pour un jour fracassé
(toi qu'en vain
_et nul ne se souvient_ )
je te.
tu me.
(non)
MICHEL BEAULIEU, PULSIONS, 1973












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